Marathon du Pays de la Loire

Publié le vendredi 18 mai 2018
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Quelques jours avant le jour J, j’ai lu beaucoup de comptes rendus de marathoniens. Un marathon, j’en ai déjà fait un (en 2015 à Paris et en 4h15), mais je n’ai jamais ressenti ce sentiment décrit par les blogueurs, qui qualifient tous cette épreuve “d’aventure”. Et Pourtant. C’est exactement ce que j’ai vécu sur ce second marathon. Embarquez avec moi pour le compte rendu d’une aventure de 42,198km !

 

Samedi – veille de marathon – 14H

Je sors de 3h de route pour rejoindre Saumur. Belle petite ville surplombée par un sublime château. Bien évidemment, mon premier réflexe de future marathonienne est de me faire cette réflexion “est-ce qu’on va devoir monter tout en haut?”. C’est la première montée d’adrénaline. La seconde viendra de la sacro-sainte récupération du dossard. Un petit check du départ; “c’est étroit, j’espère qu’on sera pas aussi nombreux qu’à Paris”. La suite de la journée, vous la connaissez :

  • Footing de déblocage (beaucoup trop rapide pour changer)
  • La preparation du racepack
  • Un bon plat de pâtes
  • Et au dodo (si on peut)

Dimanche – jour J – 8H30

Le petit déjeuner est pris depuis 2H, le footing d’échauffement et les games sont faites. Il pleut, les sacs poubelles sont de sortie. Finalement, on est 3 000 sur le départ, je sens d’emblée que l’ambiance du SAS n’a rien à voir avec Paris. Tout le monde rigole, les petites blagues fusent, et la plupart courent en équipes de deux ou trois.

 

Mon objectif ? Moins de 3h45. J’ai suivi une préparation de 14 semaines intensives, pourtant je commence à douter, à cet instant précis, de son efficacité.

 

8H45 – Départ

Il est temps, le départ a été donné pour les élites et on se rapproche très rapidement de l’arche. Tant mieux, pas d’attente, j’ai juste le temps de faire biper ma montre, et automatiquement quelque chose de magique se produit ; mon cerveau se déconnecte !

Mes jambes prennent le pace du groupe devant moi, je rentre dans une bulle étrange où mon seul objectif sera de bien suivre mes allures.

 

KM 15

L’ambiance de cette course est top. Les riverains sortent de chez eux ou nous font des signes à leurs fenêtres. On discute entre coureurs, l’ambiance est conviviale. J’arrive à me ravitailler correctement et je n’ai dégainé, pour l’instant, qu’un seul gel pour me booster.

 

KM 21,097

On traverse la Loire pour arriver au passage du semi. Toute une petite foule de supporters s’est réunie. Mes jambes sont fraîches, je profite de la foule en cherchant leur soutien et en applaudissant. Au virage, j’aperçois deux frimousses bien connues. C’est Maude et Audrey, deux amies proches qui ont fait le déplacement depuis Paris juste pour venir me soutenir !

 

KM 28

Oui je ne fais pas dans le classique compte rendu. Le km 28 est décisif pour moi. C’est un peu ma traversée du désert. Plus de la moitié est faite, mais je commence a découper ma courses par 5km pour faire passer le temps. On parle déjà moins entre coureurs. Heureusement les cris des supporters viennent couvrir le bruit de nos pas.

C’est aussi à cet instant que je recroise mon équipe de supportrices. Cette fois Maude voit que je commence à entrer dans le vif de la course. Le sourire est la, mais plus crispé. Elle me propose de la retrouver au KM35.

 

KM 35

Plus de gels, l’allure baisse, les jambes sont lourdes. C’est la que le mental est mis à rude épreuve. C’est aussi là que Maude décide de me pacer. Elle entre dans la course en post-marathon de Milan avec des jambes déjà toutes fraîches. Intérieurement je la maudit de l’entendre me dire “Allez c’est terminé, tu vas au bout”. Mais bizarrement mes jambes elles, semblent apprécier les encouragements. Sans comprendre pourquoi, ni comment, mes jambes, pardon, mes poteaux, reprennent l’allure.

 

Et tout le reste de la course.

Le reste est magique. Parce que j’avais mal, mais que je continuais d’accélérer. Les encouragements de Maude me portent et comme sur chaque course que j’ai pu faire, le meilleur moment reste les derniers kilomètres. L’adrénaline monte, il y a de plus en plus de cris du public. Les 2 derniers kilomètres se font en pente. Pourtant ça passe. Maude doit me quitter sur le sprint final. Je “déroule” mes jambes comme je peux, je vois cette arche qui m’attend, ce premier RP sur Marathon qui me tend les bras. Je passe la ligne, Maude saute la barrière de sécurité pour venir me soutenir car je me suis pas très lucide.

 

Epilogue

1 mois après ce second marathon, je ne réalise toujours pas ce RP. Je suis loin d’être une personne sûre d’elle. Pourtant le temps prouve cette réussite : 3h44min09s ! C’est donc vrai, la préparation paie (et bien), et surtout le soutien de ses proches paie (et mieux).

Il ne me reste plus qu’à continuer de forger ce petit mental, pour pouvoir continuer à faire chuter les minutes !

 

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