Le débrief du semi-marathon de Paris 2017

Publié le mardi 7 mars 2017
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Cette année je prenais le départ du semi-marathon de Paris 2017 avec pour objectif de battre mon temps de l’année dernière (2h06, donc pas très compliqué) mais aussi de prendre la température niveau sensations en vue du marathon de Paris 2017. Le parcours ayant légèrement changé par rapport à l’année dernière, j’ai décidé de me focaliser sur une allure régulière avec un objectif à 1h52.

Chanceuse que je suis, je me retrouve avec un pacer de dernière minute qui va m’accompagner pendant la course (merci Quentin !). C’est toujours agréable d’avoir une personne avec qui courir et qui nous tire sur la fin du parcours pour aller grappiller les dernières secondes nécessaires à un record. La préparation du semi ayant été largement effectuée avec celle du marathon, il ne manquait plus qu’au temps d’être de notre côté pour vivre une super expérience. Malheureusement cette année la chance n’était pas du côté des coureurs et nous avons eu à braver des conditions météorologiques plutôt coriaces ! Il fallait donc s’équiper et j’ai personnellement opté pour un legging, un haut Element et ma paire de Vomero 12.

Le départ et les premiers kilomètres

Je prends mon départ dans le SAS 1h45 afin de partir tôt et d’être avec des coureurs ayant une bonne allure globale. A peine nous franchissons la ligne de départ que la pluie tombe à grosses gouttes, ce n’est que le début d’une course très humide. J’ai dû passer 3 kilomètres à essayer d’éviter les flaques d’eau, pour finalement me résoudre au fait que j’aurais l’ensemble de mon équipement détrempé et me focaliser sur mon allure et sur ma course. J’avale les premiers kilomètres avec une facilité déconcertante et sur une allure de 5’10. J’appréhende le passage de l’Hôtel de Ville (entre le km 8 et 10) où j’avais eu l’année dernière un gros coup de mou qui m’avait poursuivi le reste de la course. Afin de l’anticiper je prends un gel antioxydant Overstim’s au km 5 en même temps qu’un peu d’eau (car oui, il faut s’hydrater même lorsqu’il pleut à torrents). Tout se passe à merveille et je traverse les quais et les zones de ponts / tunnels sans ressentir de douleur particulière ni de manque d’énergie. Les jambes sont là !

L’arrivée des montées à Charenton et Vincennes

Souvenir impérissable de l’année dernière, j’avais en tête la vision d’un enfer à traverser les kilomètres de montées et faux-plats que constituent la fin du parcours du semi de Paris. J’arrive donc sur le km 13 avec la volonté d’affronter ces kilomètres sur une bonne allure variant entre 5’20 et 5’30. La première côte passée, je réalise que mes jambes sont plus que préparées à l’épreuve et que j’ai couru ce passage sans même en souffrir. Les faux-plats me semble quasiment inexistants, ma surprise est grande. Je prends tout de même un gel sur le km 15 au passage du ravito afin de prévenir un éventuel coup de mou sur les derniers kms. Il n’en sera rien, j’arrive au km 19 avec des jambes encore en forme, une micro douleur dans le genou qui disparaitra très rapidement et surtout l’envie d’en découdre avec ces derniers kilomètres qui me séparent de la ligne d’arrivée. Mon pacer me demande comment sont les jambes. Tous les voyants sont aux vert. On accélère donc progressivement jusqu’à prendre une allure de 4’50 sur le km 20 et une allure de 4’30 sur les derniers mètres. On tire un peu et je commence à sentir que les jambes ont quand même parcouru un semi et ne sont plus si fraiches. Pour autant je passerai la ligne avec un sourire aux lèvres et un temps inattendu de 1h50’41 ».

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Le débrief global de la course

Courir sous la pluie c’est un enfer, on va être honnête. Je pense que tous les participants seront unanimes sur le fait que c’était de loin les pires conditions que nous pouvions espérer. Pour autant, j’ai bien plus apprécié le parcours que l’année dernière (sûrement en raison d’une meilleure préparation) et j’ai une fois de plus constaté que l’organisation de cette course était parfaite. Les bénévoles étaient hyper courageux sous ce déluge, les supporters bien trop nombreux en raison des conditions climatiques et le race pack (tee-shirt + médaille) super beaux. Un note plus que positive à la sortie de cette expérience !

Pour finir, les organisateurs ont négocié une super réduction chez le Pain Quotidien pour tous les coureurs qui présenteront leur médaille. Cette adresse étant notre lieu de prédilection avec les copains du running, il n’en fallait pas plus pour que nous nous retrouvions attablés à un brunch tardif ce dimanche en nous ressassant les différentes anecdotes de course de chacun d’entre nous.

Rendez-vous dans 5 semaines pour le débrief certainement plus douloureux du Marathon de Paris 2017 !

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